Des adolescents s'envoient des "sextos" et sont accusés de pédophilie
Trois adolescentes sont poursuivies aux Etats-Unis pour avoir envoyé à leur petit ami des photos d'elle-même en très petite tenue. Une pratique de plus en plus courante que les autorités américaines refusent de banaliser.
Les américains sont très forts mais la France n'est pas en reste. J'ai des sources sûres qui me disent que Sarkozy prévoit de faire voter une loi contre la délinquance pédophile juvénile.
En effet, les pédophiles seront repérés dès la crèche. Tout jeune délinquant sera fiché dès le premier attouchement sexuel envers ses copains ou ses copines. Il pourra même être inculpé s'il récidive, notament à l'adolescence où un rapport sexuel avec mineur lui vaudra la prison ferme systèmatique suivit d'un programme de rééducation sexuelle.
Notre président entend ainsi en finir de manière définitive avec ce fléau. Carla Sarkozy serait d'ailleurs en ce moment mise en examen pour pédophilie sur la personne d'un certain petit Nicolas.
L'intransigeance de notre souverain est décidément inaltérable.
Article complet ici.
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Ainsi "l'effet Bradley" n'a pas eu lieu.
Le premier président noir des Etats-Unis a été élu le 4 Novembre 2008.
Barack Obama.
Beau, grand, intelligent, et gentil.
C'est la fin de l'Amérique du diable. Obama, il ira jamais fait la guerre aux pauvres pays sans défense qui n'ont rien fait. Obama, il est cool.
En même temps il est black, donc c'est normal qu'il soit cool.
Obama il est pas conservateur, c'est vrai, vous le verrez jamais dans son ranch au Texas. Non lui ça serait sûrement des vacances de rêve dans un hôtel de luxe à Dubaï. Faut avouer que ça a carrément plus de gueule quand même.
Bon, mais y a la crise... Obama peut-il relever ce défit ?
Yes we can. Qu'il dit. Enfin, je crois que c'est ça qu'il voulait dire par Yes, we can. J'avoue que quand je l'ai vu prononcer cette formule pour la 597ème fois dans un discours je suis resté perplexe sur son sens. Pouvons-nous faire face à la crise ? Yes, we can. Pouvons-nous élire un président noir ? Yes, we can. Pouvons-nous remettre les USA dans le cœur du reste du monde ? Yes, we can. Pouvons-nous sortir en boîte ce vendredi soir ? Yes, week end. Pouvons-nous faire une interview sans que vous répétiez sans cesse y... Yes, we can.
La crise du capitalisme donc. Youpi, enfin, la mort de la société de consommation. Vive Obama. Le socialisme va enfin pouvoir régner.
Même si bon, Yes we can, ça fait un peu slogan de pub, je trouve.
Mais c'est qu'un détail.
Bon y a bien aussi le fait que Wall Street est plus performante sous présidence démocrate, mais je vois pas bien le rapport avec ce qu'on disais.
Et puis, raaaah je vois toujours des problèmes partout peut-être, mais la vision de l'Amérique de McCain me paraissait moins capitaliste que celle d'Obama. La "bonne vieille Amérique" de l'entraide contre l'Amérique du "rêve" américain, de la gloire, de Paris Hilton.
Zut, en fait je crois bien que "l'Obamania" (et son nom ridicule) c'est pas mort avec les élections...
Faut dire aussi que c'est un sacré bon produit Obama. Un métis. L'idéal de la société de consommation. A propos d'"elle", Baudrillard disait d'ailleurs que "c'est sur la perte des différences que se fonde le culte de la différence" et qu'ainsi, "se différencier c'est précisement s'attacher à un modèle". Miss France 2009 a raison quand elle dit qu'elle ne profite pas d'un "effet Obama" (elle le dit pas comme ça hein, vous rêvez où quoi ?), comme celle qui la précédait, comme Obama, elle profite simplement de la dernière étape d'évolution de la société de consommation. "Je pense que je devrais être miss France car je suis métisse et je représente donc mieux la France et sa diversité". Elles nous l'ont sortie en copié/collé celle-là. Faut dire que c'est devenu une rengaine, un slogan, comme "Je suis pour la paix dans le monde". Mais la diversité c'est pas ça mes chéries (surtout celle sur la croix, là). Non là ce que vous nous vendez c'est un MacDo indien halal, avec des hamburgers au poulet (bah oui, pas au veau, car ils respectent la différence des cultures chez McDonald's) . C'est pas de la diversité, c'est la mondialisation, le capitalisme.
Bon d'accord ça fait langage de bolchévique tout ça désolé, "société de consommation", "mondialisation", "capitalisme". J'espère que je vais pas choquer mes amis réacs. Mais en même temps j'avais prévenu que s'il fallait me caser dans "l'échiquier politique", alors je serais de gauche.
Justement, mes amis "de gauche", m'ennuient à toujours jouer le jeu de ce qu'ils prétendent combattre (dédicace à la pauvre Millie).
Voir tous ces "gauchistes" fêter Obama c'était drôle ou à pleurer. J'avoue que je sais pas. En tout cas c'était idiot. Déjà ils sont Français, et dans le genre protectionniste avec Obama les Etats-Unis auront rarement fait mieux, mais on a compris que c'est pas le sujet de cet article. Non, c'est bien qu'Obama est le pur produit du capitalisme, de la société de consommation, de la mondialisation.
"Le métissage des cultures est une grande richesse". C'est pas moi qui le dit. Ce processus de nihilisation des cultures a pour but le profit. "Nos vies valent plus que leur profit" qu'il dit le "facteur" (je mets entre guillemets, mais bon, j'espère pas vous apprendre qu'on le voit pas tous les jours au boulot "l'ouvrier"). Apparemment pas nos cultures, pas la Culture. En même temps je comprends que les politiciens d'extrême gauche se foutent de la Culture. Vu comme ils font fuir leur électorat depuis plusieurs décennies, vaut mieux qu'ils ne parlent pas d'esthétique, parce que les pauvres n'ont aucun goût, c'est bien connu. Vous avez déjà vu une toîle de maître chez un pauvre vous ?
Soit, apparemment on ne peut vraiment rien y faire. Obama, c'est un produit bien trop élaboré. C'est vrai, moi même quand je l'ai vu faire son discours le soir de l'élection, j'étais réellement ému. C'est nul à dire, mais bon, le président des Etats-Unis allait être noir. Comme à la télé, comme dans 24. L'Amérique avait quelques problèmes de marketing ces dernières années, mais nul doute que maintenant elle rentre dans le cœur du monde entier. Comme McDonald's et Disney. Oui, pas de doute, America is Ba(ar)ck.
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Courons-y : http://www.cartonnerie.fr/site/programmation.php?index=534
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A la demande de je ne sais plus qui (désolé pour lui/elle), la chronique de Let It Be des Beatles :
Le dernier album des Beatles (mais avant dernier dans la composition) est "polémique".
J'explique : il est clairement mieux que les tous premiers albums des "Fab four" qui sont des albums principalement composés de reprises (comme Twist And Shout sur leur premier disque, Please Please Me, en 1963) mièvres et de compos pas forcement plus intéressantes mais il a pourtant acquis la réputation d'être le "pire album des Beatles".
Pourquoi ? A mon avis c'est assez simple : c'est le seul où les Beatles chutent de si haut.
Car qu'on en dise ce qu'on en veut, groupe "à minettes" "niais" (ce qui n'est pas forcement faux...si on s'arrête en 1964) ou d'autres conneries, les Beatles sont un grand groupe. Et je veux dire par cela, pas parce qu'ils ont vendu beaucoup, beaucoup d'albums, mais parce qu'ils ont fait de grands albums et ont su expérimenter contrairement à ce qu'on pourrait penser si on croyait que les Beatles c'est She Loves You et Yesterday. Sgt. Pepper’s Lonely Heart’s Club Band (1967) est souvent cité comme le fondement du rock progressif et comme le premier concept-album de l'histoire (ce qui est plus sujet à discussion, beaucoup soutiennent que c'est Pet Sounds des Beach Boys sorti un an plus tôt). Tout ça pour dire que les Beatles, à partir de 1965-1966, ont énormément expérimentés et par le fait ont radicalement changés la Musique. Et puis un groupe qui sort 13 albums en 7 ans pour moi c'est toujours un signe. Enfin...tout ça pourra sembler être un tas de banalités sans noms si l'on pense par exemple au mot de Lennon qui dit que les Beatles sont plus connus que le Christ, mais au vu de ce que l'on peut entendre assez régulièrement sur le groupe il fallait que ce soit dit.
Le problème de Let It Be est donc ici. Les Beatles "régressent". D'ailleurs, ce projet de McCartney seul, devait au départ s'intituler Get Back. Déçu par le refus de ses collègues de renouer avec le public et les tournées, Paul propose de filmer la conception d'un album au "jour le jour". Au final ça donnera plus de 100 heures d'images...pour 2 heures de film. Les studios de Twickenham (où ils déjà avaient tournés A Hard Day's Night [Quatre Garçons dans le Vent en français...] et Help) sont le théâtre des opérations en ce début de Janvier 1969.
Théâtre, c'est le bon mot. Certains, les "fans absolus", y verront en effet une tragédie...d'autres une comédie. Ce qui est sûr c'est que l'ambiance est rarement bonne. Paul dirige manifestement son projet à la baguette et utilise notamment George Harrison comme musicien de studio plus que comme son ami membre du groupe au même titre que lui, Yoko Ono est toujours là (un jeu marrant en regardant le film, est de trouver "où est Yoko ?" étant donné qu'elle est sur tous les plans...derrière le piano ? la batterie ? un ampli ? je vous laisse vous amuser si ça vous dit...) à coller Lennon (elle va jusqu'à dormir dans le studio pour ça) et se permet même de juger les compositions ce qui énervera Harrison et Ringo Starr qui quitteront le studio.
A n'en pas douter, Let It Be, c'est aussi l'album qui souffre le plus des tensions entre les membres du groupe dans le trio White Album/Let It Be/Abbey Road (qui n'existe pas).
Twickenham c'est pourri, on décide donc de continuer dans le super nouveau studio Apple. George revient et ramène Billy Preston. Tout ça adoucit notre beau monde même si l'ambiance n'est plus la même qu'avant. Et pour le coup, le 30, Get Back sur scène, Get Back la bonne ambiance. Le dernier concert "mythique" des Fab sur le toit d'Apple, interrompu par la Police, est le meilleur moment du film...et sa fin.
Get Back ne sort pas. Abbey Road sort. Après deux tentatives infructueuses de Glyn Johns, Phil Spector est appelé à la rescousse pour enfin sortir ce Get Back. L'album devient Let It Be. Le citer n'est pas juste histoire de fanfaronnade. Déjà, sur toute album la production est un point important, mais il est évident qu'avec Let It Be cette vérité prend de l'ampleur. Le fait que le mixage de Spector, particulièrement sur The Long and Winding Road qui tenait à coeur de Paul, soit une des derniers causes de divisions du groupe et que Paul sortit en 2003 une version "recorrigée" de l'album (Let It Be...Naked) sont des signes assez...significatifs du "Spector's Factor" (je crois pas que cette expression existe déjà, alors j'y mets un droit d'auteur, parce qu'elle claque).
Globalement, Spector fait quand même un bon travail, surtout sur le choix de pistes (mais pas sur leur agencement, Get Back en ouverture, sur Naked, est par exemple un choix plus judicieux que Two of Us) et surtout comparé au travail de Glyn Johns.
L'album démarre donc par Two of Us, une composition de Paul (comme presque tous les morceaux du disque de toute façon), ballade plutôt sympathique. Dig A Pony, de Lennon, commence sur les chapeaux de roues avec une intro qui remue bien, mais s'essoufle vite. Pas grave, on a quand même pu remarqué que George avait rapporté de ses jams avec son pote Eric Clapton un solo bien bluesy...on verra par la suite que ce n'était pas anecdotique, ce sera d'ailleurs un des points positifs de cet album. Across The Universe, rescapée des sessions du White Album, me parait absolument insupportable. C'est précisement un des morceaux où Spector gache tout avec sa production et son fameux "Wall of Sound"...mais John Lennon trouve lui le résultat réussit. L'abruti. En plus, c'est un titre prétendument philosphique inspiré du gourou Maharishi Mahesh Yogi...je vous laisse aller voir le niveau des paroles par vous-mêmes... I, Me, Mine est un rock religieux pas spécialement terrible. Dig It, comme Maggie Mae sont des morceaux sans intérêt qui servent de l'avis de tous de remplissage...la première fait 50 secondes, la deuxième 40 secondes. J'appelle pas ça du remplissage. La seule chose que j'ai à dire sur ces trucs c'est que Dig It est tiré d'une prise de...15 minutes. Je trouve ça marrant. Ahaha. Entre les deux se trouve Let It Be, un des morceaux les plus connus du groupe, estampillé Macca, belle ballade "philosophique" avec Billy Preston à l'orgue gratifiée d'un très beau solo de George Harrison. I've Got A Feeling est un des meilleurs morceaux de l'album. Un bon rock où Paul se lache et crie de manière jouissive (et où George est encore très fort). Un goût de "get back", si seulement l'album entier était dans cette veine. On comprend que le projet de Paul fût bien gaché... One after 909 est une vieillerie ressortie durant les sessions de Get Back qui ne présente pour seul intérêt que le solo de George à la minute et demie. The Long and Winding Road...le plus beau morceau de l'album et peut-être des Beatles. Un morceau très important pour Paul, très personnel. Un peu gaché encore une fois par Spector. Certains, Paul évidemment, diraient massacré. Oui, la version de Naked est clairement mieux, mais ça ne va pas plus loin. En tout cas c'est clair qu'on se passe très bien des violons et des choeurs nazes sur "many times i've been alone, many...". For Your Blue, deuxième composition signée Harrison de l'album, un blues lassant. Get Back conclue l'album. Rien à y redire, encore un classique justifié du groupe, puissant et efficace. Billy Preston montre encore toute son "utilité" (entre guillemets, car le terme n'est pas très gracieux pour un artiste...).
Un album marqué par son "histoire", ses multiples péripéties, les tensions internes du groupe. Un album assez hétérogène mais qui laisse surtout un impression de déception. Un album qui sonne la fin des Beatles en somme...
8 jours plus tard, les Beatles se séparent officiellement.
The Long and Winding Road, sans Spector.
The long and winding road that leads to your door
Will never disappear, I’ve seen that road before
It always leads me here, leads me to your door
The wild and windy night that the rain washed away
Has left a pool of tears crying for the day
Why leave me standing here, let me know the way
Many times I’ve been alone and many times I’ve cried
Anyway you’ll never know the many ways I’ve tried
And still they lead me back to the long winding road
You left me standing here a long, long time ago
Don’t leave me waiting here, lead me to your door
But still they lead me back to the long winding road
You left me standing here a long, long time ago
Don’t keep me waiting here, lead me to your door
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